Karim Zéribi Epouse

Karim Zéribi Epouse
Karim Zéribi Epouse

Karim Zéribi Epouse – Il a été député européen de la circonscription du Sud-Est de 2012 à 2014 après avoir été élu conseiller local à Avignon puis à Marseille. Il a occupé plusieurs postes à la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), notamment celui de président du conseil d’administration de la Société des transports métropolitains (RTM).

Pour abus de confiance et abus de biens sociaux, il a été condamné le 9 septembre 2020 à trois ans d’emprisonnement et 50 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Marseille et à une peine aggravée par la cour d’appel d’Aix-en-Provence. le 17 novembre 2021. Il a également été déchu de ses droits civils et civiques pendant cinq ans et interdit d’exercer des fonctions publiques pendant cette période. Elle a également demandé la confiscation de son domicile marseillais, estimé à 109 000 €.

Famille

Karim Zéribi est né le 25 septembre 1966, à Avignon, de parents d’origine mixte franco-algérienne. Karim Zéribi a deux frères cadets et une sœur cadette. Il est le fier papa de quatre jeunes enfants.

Vie professionnelle et participation politique

À l’âge de 18 ans, Karim Zéribi abandonne ses études pour se concentrer uniquement sur sa passion de toujours, le football. Avant qu’il puisse faire ses débuts au plus haut niveau, sa carrière a déraillé à l’âge de 21 ans à cause d’une pubalgie et d’une rupture ultérieure des ligaments croisés antérieurs. Après avoir passé 1988-1989 à l’Olympique d’Avignon, où il passe de la Division 3 à la Division 2, il rejoint les Romans.

Parallèlement, en 1989-1990, il travaille comme conseiller d’orientation au lycée horticole de Romans. En 1990, il suit les traces de son père et de son grand-père en passant le concours d’entrée à la SNCF. Durant sa période d’agent de service commercial à la SNCF à Marseille, il a également été délégué syndical à la Confédération générale du travail (CGT) de 1994 à 1996.

Karim Zéribi Epouse

Sa participation à la société avignonnaise remonte à 1995. Plusieurs des instances dans lesquelles il s’engage activement s’attaquent aux obstacles à la prévention et à l’emploi dans les communautés à faible revenu. Cela le met en contact avec la scène politique locale. En 1998, il contacte le ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, qui lui confie finalement le rôle de conseiller technique pour les banlieues au sein de son cabinet.

Il aura notamment pour mission de repenser la mise en place de la police urbaine locale et d’élargir le recrutement au sein de la police nationale. Il a par ailleurs créé les CODAC, ou Comités Départementaux d’Accès à la Citoyenneté, dont l’objectif premier est de favoriser l’intégration des citoyens et de lutter activement contre les discriminations sociales et raciales. Le Mouvement citoyen, parti politique, a été créé par Jean-Pierre Chevènement en 1993, dont il était alors le secrétaire national.

Entre les années 2000 et 2002, il a été directeur de mission pour la politique de recrutement de l’administration de la police nationale. Il a organisé le premier « Parlement des banlieues » à la Sorbonne en octobre 2001, puis a formé l’organisation « Agir pour la citoyenneté », dont la mission est d’encourager l’engagement civique des habitants des quartiers populaires.

Le contrôle judiciaire du groupe a débuté en 2014. En 2003, il est promu responsable de la mission sécurité de la SNCF. Entre 2002 et 2006, il dirige le service formation de la SNCF, où il veille à l’égalité des chances de réussite de tous les salariés. Il a fondé APC-Recrutement (Agir pour la compétence et le recrutement) en 2005 pour aider les jeunes diplômés issus des zones à faibles revenus à percer dans le secteur commercial.

Afin de satisfaire les besoins de la jeunesse d’aujourd’hui, il a fondé la première agence de recrutement au monde dédiée à la promotion de la diversité et de l’égalité des chances. Autour de lui se trouve désormais un groupe d’experts, de bienfaiteurs et d’acteurs du changement.

Depuis sa création, la Région Île-de-France, la fondation France-Libertés, l’Institut pour la diversité et l’égalité des chances du groupe Vedior France (Entretien Karim Zéribi et Frédéric Fougerat, Institut Vedior), le Fonds d’aide et de soutien à l’insertion et le Lutte contre les discriminations (FASILD) ont tous soutenu financièrement l’association.

En 2006, il est embauché par Louis Gallois, alors président de la SNCF, qui le charge d’accroître la diversité de l’entreprise. Cela lance le bal vers davantage de perspectives d’emploi pour tout le monde. L’objectif de ce programme est de présenter les candidats potentiels aux emplois publics et privés aux partenaires économiques lors de leurs déplacements à travers la France, de gare en gare.

Dans Aux élections législatives de 2007, Karim Zéribi s’est présenté dans les circonscriptions nord de Marseille (la quatrième circonscription) avec l’étiquette d’autre gauche et a obtenu 11,16 pour cent des voix. Lors des élections municipales de 2008, il représente Jean-Nol Guérini comme son porte-parole. Il a été élu pour la première fois président du conseil d’administration de la Société des Transports de Marseille en juin de la même année.

Il a été élu pour la première fois au conseil municipal de Marseille en mars 2008, puis réélu en novembre 2011 à l’unanimité. Son organisation politique, Nouvelle France, a été fondée par lui en décembre 2008. Lyon, Marseille, Avignon, Nîmes, Perpignan, Toulouse, Montpellier et Valence ont toutes donné naissance à leurs propres comités locaux respectifs.

Candidat aux élections européennesLors des élections législatives de juin 2009, il est entré dans l’histoire en devenant le premier candidat d’une liste de gauche à ne pas être élu après avoir terminé troisième sur la liste « Sud-Est » du Parti socialiste. Europe Écologie Les Verts a accueilli Karim Zéribi dans son équipe en 2010. Il s’est présenté comme candidat au Parlement français dans la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône aux élections de juin 2012, où il a obtenu 21,53 pour cent des voix au premier tour mais finalement perdu.

Le 16 mai 2012, à la suite de sa candidature de 2009, il devient député européen, succédant à Vincent Peillon, nommé au gouvernement 20, 21 . Le 11 juin, il prend enfin place à table. Aux élections municipales de 2014 à Marseille, il se présente à la tête des listes de l’Union des gauches conduites par Patrick Mennucci dans le Ve secteur et termine à la troisième place avec 22,19 % des suffrages.

Il est le seul représentant de son parti au conseil municipal. Bien qu’il ait terminé deuxième sur la liste EÉLV pour la circonscription du Sud-Est aux élections européennes, il n’a pas remporté de siège au Parlement européen. En mai 2015, il rejoint le conseil d’orientation du groupe de réflexion Terra Nova, aligné sur le Parti socialiste. Il votera pour le candidat d’En Marche, Emmanuel Macron, aux élections de 2017.

Condamnation pour escroquerie et détournement de fonds sociaux

Le 2 juillet 2014, l’édile municipal, qui affirme n’avoir rien fait de mal, a fait perquisitionner son ancien QG de campagne dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour détournement de fonds publics et abus de confiance visant deux associations de promotion de la diversité qu’il a fondée.

Le 10 avril 2015, après deux jours de garde à vue, il est mis en examen pour des soupçons de détournement de 50 000 € de subventions publiques par l’intermédiaire de ces deux entités. Sa saisine du tribunal correctionnel de Marseille pour « abus de confiance et abus de biens sociaux » a été rapportée pour la première fois par la presse le 8 janvier 2018, et le juge a fait droit à la demande en juillet de la même année.

Karim Zéribi, de son côté, affirme que l’enquête a été un “travail bâclé” et qu’il y avait une “conspiration politique” à l’œuvre. Il a été reconnu coupable d’« abus de confiance » et d’« abus de biens sociaux » le 9 septembre 2020 et condamné à deux ans d’emprisonnement, 50 000 € d’amende et trois ans d’inéligibilité par le tribunal correctionnel de Marseille. .

A la demande de Karim Zéribi, il a été démis de ses fonctions à la SNCF. Il reste néanmoins à la SNCF et l’entreprise le promeut rapidement à un poste de direction dans sa division des ressources humaines. Le parquet a recommandé qu’il soit condamné à trois ans de prison avec sursis, vingt mille euros d’amende, une inéligibilité de cinq ans, une interdiction de gérer pendant cinq ans, et la confiscation de son domicile à Marseille en septembre 2021 devant le tribunal d’instance d’Aix. Appel.

Le 3 septembre, il a déclaré qu’il ferait appel de la décision. La peine a été alourdie en appel le 17 novembre 2021 : il a alors été condamné à trois ans de prison, 80 000 euros d’amende, une atteinte à ses droits civiques pendant 5 ans, une interdiction de gestion pour la même durée, et la confiscation de sa résidence.

Médias

Karim Zéribi animait sur RMC une émission quotidienne intitulée Les Grandes Gueules de 10h à 13h37. de 2004 à 2018. Au cours de la saison 2007-2008, il a fait quelques apparitions au Super Moscato Show de RMC, animé par Vincent Moscato et mettant en vedette un certain nombre d’athlètes retraités.

Depuis septembre 2018, il contribue régulièrement à l’émission Balance ton post de C8 animée par Cyril Hanouna et l’émission Punchline de CNews animée par Laurence Ferrari. Au mois de novembre 2021, il devient membre du casting et de l’équipe de l’émission de C8 Touche pas à mon poste ! Le 10 mars 2022, il prend la relève en tant qu’animateur du chat show de C8 Balance ton post ! d’Éric Naulleau, centré sur l’Ukraine et entouré de la rédaction habituelle de l’émission.

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